Université de Suez
En réponse à l’invitation de Son Excellence le Président de la République, l’Université nationale de Suez organise des sessions de dialogue sur les « Disparités de développement et justice spatiale », en préparation du Forum Égypte 2026
mer.. 07 oct., 2026

Dans le cadre de l’invitation de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah al-Sissi, Président de la République arabe d’Égypte, visant à recueillir les avis des universitaires, des experts et des spécialistes sur les questions nationales prioritaires, et en préparation du lancement du Forum Égypte 2026, l’Université nationale de Suez a organisé une série de sessions préparatoires élargies de discussion et de consultation autour du thème des « Disparités de développement et justice spatiale ».

Ces sessions se sont déroulées en présence du professeur Ashraf Henijal, président de l’Université nationale de Suez, et du professeur Ezz Eddine Husseini Gad, vice-président de l’Université de Suez chargé des affaires de l’éducation et des étudiants.

- Mme Asmaa Ahmed Makhlouf Mohamed, ingénieure et présidente de l’Autorité de développement de la nouvelle ville de Suez ;

 - Le général de division Hossam El-Din Mostafa, ministre adjoint des Transports chargé des routes et des ponts ;

 - M. Mohamed Ghazal, ingénieur et vice-président de l’Autorité nationale des chemins de fer égyptiens ;

- M. Mohamed Moatamed, assistant de la ministre du Développement local et de l’Environnement ;

- Le général Mohamed Ramadan, président du conseil d’administration et directeur général délégué de la Société des eaux potables et de l’assainissement des gouvernorats du Canal ;

- Dr. Howaida El-Sayed Mahmoud Hassan, directrice centrale de la planification des projets au sein de l’Autorité de reconstruction du Sinaï ;

- Dr. Ahmed El-Desouky, coordinateur de la session et directeur des programmes à l’Université nationale de Suez.

Les sessions ont également réuni un groupe d’enseignants-chercheurs, d’experts et de spécialistes dans les domaines de la planification, du développement, de l’économie et des politiques publiques.

Elles s’inscrivent dans le cadre des efforts visant à renforcer le dialogue national et à tirer parti des analyses scientifiques spécialisées sur les questions prioritaires en matière de développement. Elles contribuent ainsi à enrichir le débat public autour des défis et des opportunités liés au développement territorial et à la réalisation d’un développement équilibré entre les différentes régions.

Les séances ont donné lieu à des débats scientifiques approfondis autour d’un certain nombre de thèmes principaux, notamment l’identification des schémas de disparités spatiales et de leur lien avec les services, les opportunités d’emploi, la migration interne et la croissance urbaine, ainsi que le suivi des écarts liés à la répartition des ressources, des investissements et des opportunités disponibles entre les différentes régions, ainsi que l’examen de l’impact des investissements publics et des projets nationaux sur le soutien au développement régional et l’optimisation des avantages comparatifs et des opportunités locales disponibles dans les différentes gouvernorats.

Les séances ont été marquées par des discussions scientifiques approfondies autour de plusieurs axes majeurs, notamment l’identification des formes de disparités territoriales et de leurs liens avec l’accès aux services, les possibilités d’emploi, les migrations internes et la croissance urbaine. Les échanges ont également porté sur les écarts dans la répartition des ressources, des investissements et des opportunités entre les différentes régions, ainsi que sur l’impact des investissements publics et des projets nationaux dans la promotion du développement régional et la valorisation des avantages comparatifs et des potentialités locales propres à chaque gouvernorat.

Les sessions de dialogue ont également porté sur l’examen des indicateurs de mesure de la justice spatiale, l’analyse des formes de disparités en matière de développement et l’étude des dimensions liées aux services, aux infrastructures et au développement humain. Elles ont également permis un échange de points de vue scientifiques sur la compréhension des défis du développement, de leurs déterminants spatiaux et des méthodes permettant de les analyser dans une perspective académique et spécialisée.

De son côté, le professeur Ashraf Henijal, président de l’Université nationale de Suez, a salué la vision éclairée de la direction politique et son souci constant de recueillir les avis des experts, des spécialistes et des universitaires issus de différents domaines. Il a souligné que cette approche témoigne de la conviction de l’État quant à l’importance de la science et du savoir en tant que piliers fondamentaux du soutien aux efforts de développement et de la construction de l’avenir.

Le président de l’Université a souligné que l’invitation de Son Excellence Monsieur le Président de la République à organiser de vastes sessions de consultation avec des experts et des spécialistes constituait un modèle exemplaire de dialogue fondé sur le savoir. Il a également affirmé que cette initiative reflétait la volonté de l’État de tirer parti des compétences nationales et de l’expertise universitaire pour examiner les grandes questions de développement qui touchent au présent et à l’avenir du pays.

M. Henijal a souligné la fierté de l’Université privée de Suez de participer à ces efforts nationaux, en tant que l’un des projets éducatifs prometteurs lancés par l’État égyptien pour offrir un enseignement universitaire moderne et avancé, en phase avec les évolutions mondiales, et qui vise à former des diplômés dotés des connaissances, des compétences et des capacités concurrentielles nécessaires pour contribuer efficacement au processus de développement global et à la construction de la nouvelle République.

Les séances de débat et d’écoute se sont achevées dans une atmosphère marquée par un dialogue scientifique sérieux et un échange de points de vue et d’expériences entre les participants sur diverses questions liées aux écarts de développement et à la justice spatiale, dans le cadre de la préparation du Forum Égypte 2026, et compte tenu du rôle national des universités dans le soutien à la réflexion sur le développement et la contribution à l’enrichissement des débats nationaux sur les enjeux stratégiques.