Sous le patronage du professeur Ashraf Henijal, président de l'université de Suez, et dans le cadre du renforcement du partenariat communautaire entre l’Université de Suez et l’Autorité générale de l’information, représentée par le Complexe médiatique de Suez, le professeur Ashraf Galal, doyen de la Faculté des médias et des technologies de la communication, a participé aux activités d’un atelier de sensibilisation intitulé « Le rôle des médias modernes dans la protection de la sécurité nationale égyptienne et des intérêts supérieurs de l’État », en présence d’un grand nombre de jeunes, d’étudiants et de représentants d’institutions et d’organismes impliqués dans la sensibilisation communautaire et le développement humain.
Au cours de cet atelier, « Jalal » a présenté la notion de conscience et ses différentes dimensions, en expliquant que le renforcement de la conscience constitue l’un des piliers fondamentaux du maintien de la stabilité de l’État et de la protection de ses ressources, notamment dans le contexte des mutations numériques qui ont fait des médias modernes et des réseaux sociaux l’un des principaux outils influant sur la formation de l’opinion publique.
La conférence a abordé le rôle croissant des réseaux sociaux dans l'influence exercée sur l'esprit des jeunes, ainsi que les méthodes susceptibles d'être utilisées pour diffuser des idées erronées et destructrices, soulignant l'importance de développer une conscience sociale éclairée, capable de faire la distinction entre les faits et les rumeurs et de contrer les tentatives de désinformation médiatique.
L'atelier a également mis en lumière les principales méthodes utilisées sur les plateformes numériques, notamment la diffusion de rumeurs, la désinformation et l'incitation à la haine, ainsi que les menaces que ces phénomènes représentent pour la sécurité intellectuelle et sociale. Un certain nombre de statistiques et de rapports relatifs au suivi des rumeurs et aux mécanismes permettant d’y faire face ont été présentés, tout en soulignant l’importance de la collaboration entre les institutions nationales pour sensibiliser la société, ce qui constitue la première ligne de défense face aux campagnes malveillantes visant à ébranler la stabilité de l’État égyptien.
L'atelier a également abordé les risques liés aux techniques de « deepfake » et aux utilisations néfastes de l'intelligence artificielle, ainsi que la difficulté qui peut en découler pour distinguer les contenus authentiques des contenus falsifiés, sans oublier le danger que représente le fait de présenter des informations de manière tronquée ou hors de leur contexte dans le but de désinformer et d'influencer l'opinion publique.
Dans ce même contexte, plusieurs modèles et vidéos explicatives ont été présentés, traitant des mécanismes de vérification des actualités et des informations, ainsi que la présentation de sources et de sites fiables sur lesquels s'appuyer pour vérifier la crédibilité des contenus diffusés. L'accent a également été mis sur l'importance d'une éducation aux médias de qualité et sur le rôle de la famille, de l'école, de l'université, des lieux de culte et des clubs sportifs et culturels dans la sensibilisation et le développement d'une personnalité capable de faire preuve d'esprit critique et de lutter contre les rumeurs.
L'atelier s'est conclu par la présentation d'un ensemble de critères et de mécanismes scientifiques et médiatiques pouvant servir à réfuter les rumeurs et à y répondre, accompagnés d'exemples étayés par les dernières statistiques et indicateurs pertinents, ce qui contribue à renforcer la prise de conscience nationale et à consolider la capacité de la société à faire face aux campagnes de désinformation et de remise en cause.